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News/Actualités
How Customer Journeys Irrigate Processes Continuous Improvement …
… and vice versa!
After "And if the processes were the best friends of the Customer Journey" a reflection of the "France Qualité" think tank, "France Processus" extends this introspection of the relations between "Customer Journey" and "Value Chain".



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Chapitre 2 - Chapter 2
Les autres formes de "Balance Carrée™®"
The Other Forms of "Square Balance™®"


2.5 Les autres formes de Balances Carrées™®
2.5.1 Stratégie - La Matrice SWOT.
2.5.2 Le PDCA et la PPA™®’s Wheel d’ICSE.
2.5.3 Le PDCA et la PPA™® et l’aide à la prise de décision (BPM).
2.5.4 L’Echec n’est pas fatal,
2.5.5 Ces exemples sont-ils des Balances Carrées ?
2.6 En Guise de conclusion.





Pour clore ce long chapitre sur les « Balances Carrées™® », soyez persuadés qu’il en existe certainement beaucoup d’autres dans vos domaines respectifs. Elles ne sont peut-être pas carrées, et peuvent comportées a minima deux éléments qui doivent s’équilibrer et en harmonie, ce qui vous en conviendrez est le propre d’une balance.
Stratégie - La Matrice SWOT
Pour finir juste un mot sur la matrice SWOT (Strength, Weakness, Opportunity & Threats). Cette méthodologie offre à tous les égards les caractéristiques d’une Balance Carrée™®.
pôles interdépendants qui doivent s’équilibrer pour produire un résultat stratégique (une efficience, une résultante des forces) qui soit le plus important possible.
Comme pour les autres balances, il faut se connaitre soi-même et notamment ses faiblesses, et les menace qu’elles pourraient engendrer pour mieux les annihiler ou en réduire les effets à travers nos forces. Cette connaissance de nous même peut nous permettre de saisir des opportunités. Sans elle peut-être n’aurions nous pas oser les saisir.
Matrice SWOT et Vie Privée
Jusqu’à présent, j’ai beaucoup parlé de Management par les processus, et vous devez vous demander comment le concept des Balances Carrées™® s’applique à la deuxième partie de mon propos à savoir, ce que j’ai appelé la PPA™® - Personal Process Analysis, qui est la transposition à la vie privée du BPM pour la vie professionnel.
Il existe d’ailleurs une osmose entre BPM et PPA™®. Si vous regardez de plus près, quand vous postulez pour un job, avez-vous déjà utilisé la matrice SWOT pour faire une balance forces / faiblesses et opportunités / menaces.
En ce qui me concerne quand je reçois un descriptif pour une mission, je ne coche jamais toutes les cases (surtout que généralement toutes les annonces demandent le moutons à 5 pattes). Dans ce qui est demandé vous avez vos points forts et vos lacunes . C’est bien sûr le premier équilibre à regarder.
Après la décision peut se prendre en fonction des opportunités que cette mission m’apporte, comme un apport ou un renforcement de connaissance dans un secteur particulier, une possibilité de « benchmarker » (a priori c’est dans notre dictionnaire) une nouvelle expérience à d’autres secteurs etc.
Par contre à l’opposé du spectre si je ne suis pas tout à fait qualifié, le client y trouvera-t-il un sujet d’insatisfaction ? Cela pourra-t-il me nuire pour une mission plus adaptée à mes compétences avec ce même client (risque d’image). En fonction de cette analyse (que nous pourrions qualifiée de stratégique), je produits un résultat et je prends la décision d’assumer ou de rejeter le risque.
Si je décide de l’assumer, il me faut dans ce cas que je consacre du temps dans mon analyse pour mettre l’accent sur mes forces et trouver les bons arguments pour minorer mes faiblesses. L’Utilisation de la Matrice SWOT qui est à mon sens une Balance Carrée™®, s’applique aussi bien à titre personnel que professionnel.
Matrice SWOT comment ça fonctionne ?
La matrice SWOT s’articule autour de quatre dimensions : Forces, Faiblesses, Opportunités et Menaces.
Pour chacune de ces dimensions, il convient d’identifier un nombre limité d’éléments clés — idéalement jusqu’à cinq facteurs majeurs — afin de conserver une analyse lisible et exploitable.
L’exercice gagne en pertinence lorsqu’il consiste à croiser systématiquement les éléments entre eux. Par exemple, la Force n°1 est analysée au regard de l’ensemble des faiblesses, des menaces et des opportunités, afin d’identifier les interactions possibles — qu’elles soient positives, négatives ou inexistantes.
Une fois cette analyse croisée réalisée, il devient possible de hiérarchiser les forces et les opportunités les plus déterminantes.
Celles-ci constituent alors de véritables points d’ancrage pour nourrir une réflexion stratégique, préparer un argumentaire, ou encore valoriser un positionnement lors d’une candidature à un emploi ou à une mission.
PPA™®'s Wheel d'ICSE
Le PDCA est une technique développée par William Edward DEMING. C’est un processus itératif, et la base de l’amélioration continue. Il s’agit d’un cercle vertueux « le Kaïzen » (Analyser pour rendre meilleur).
A l’instar du PDCA le célèbre « coach » Tony ROBBINS a imaginé un autre cercle vertueux (itératif) qui se compose des éléments suivants : Nos croyances (les éléments qui sont notre moteur intellectuel), le potentiel que nous mettons en œuvre pour faire partager ces croyances (qu’elles soient positives ou négatives), les actions que nous menons en relation avec ce potentiel, et les résultats que nous obtenons, qui viennent alimenter et faire évoluer ces croyances.
Ce qui est intéressant dans la démarche de Tony ROBBINS, c’est qu’il ajoute que ce cercle vertueux est assujetti à 7 règles qu’il appellent « the 7 lies of Success ». Ces règles ou ses mensonges (il utilise le mot mensonge non pas au sens de tromperie aux autres, mais plutôt de tromperie à soi-même, pour nous amener à être réactif, et d’envisager que la vision que nous avons de notre croyance n’est peut-être pas la bonne – ce n’est qu’une appréciation - une opinion), doivent nous mettre dans un état d’esprit d’ouverture à une autre possibilité, nous permettant de nous rendre compte que notre vérité finalement n’en est pas forcément une, et en ce sens nous amener à changer de posture.
Ces 7 règles s’appliquent (c’est mon opinion) à la « Vie Privée » comme à l’amélioration continue (PDCA). Ces règles sont :
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Tout évènement se produit pour une raison précise. Il n’y a pas de hasard. Si cela ne va pas dans le sens que nous avions imaginé, alors il nous faut trouver la quintessence du message qui nous est ainsi délivré.
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Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des résultats. Quand nous modélisons et réalisons un diagramme, tous les éléments de sortie sont des résultats, même sur ce que nous nommons un processus dégradé (qu’est ce qui se passe quand ça va mal), et que nous sommes obligés de refaire le processus.
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Il faut assumer la responsabilité de ses croyances. « Le sens de ce que je communique est contenu dans les réactions que j’obtiens (Agrément ou objections)». Ce point est bien évidemment lié au point A. Je dois trouver dans le message qui m’est transmis en retour les sources d’amélioration (en continue) de ma croyance.
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Le mieux est l’ennemi du bien. Il n’est pas nécessaire (il n’est pas possible) de maitriser tous les détails. Les points précédents sont là pour nous permettre d’affiner notre démarche ce qui peut nous amener à faire évoluer notre posture (Cf. le Chapitre sur la Tolérance).
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Les individus sont notre plus grande ressource. Cf. Le Concept de la Balance Carrée™® de l’Organisation et les principes de l’entreprise horizontale. Une confrontation ou contradiction doit être considéré comme une marque d’estime de quelqu’un qui a pris le temps d’analyser votre point de vue (à ne pas confondre avec le dénigrement et l’intolérance).
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Le travail est un jeu et une passion. Pablo PICASSO disait « Quand je travaille je me repose ».
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Il n’y a pas de réussite durable sans engagement. S’engager c’est prendre le temps
Ces exemples sont-ils des Balance Carrées™® ?
A cette question je réponds par l’affirmative sans aucune hésitation. Pourquoi ?
Car si nous y regardons de plus près, vous constaterez que le PDCA et la Roue de Tony ROBBINS en ont les mêmes caractéristiques. Quatre éléments interdépendants entre eux qui doivent conduire à maximiser l’équilibre et l’harmonie qui les lient.
Dans le cadre de la roue Tony ROBBINS, pour une croyance négative, c’est aussi un moyen en prenant conscience de notre condition, de minimiser le potentiel que nous mettons en œuvre pour soutenir cette croyance qui nous entraine dans une spirale négative. Il faut effectivement savoir que notre ressenti n’est qu’une interprétation de notre mental des évènements dont nous sommes témoins (comme tout ce que nous pensons d’ailleurs). Or ceux-ci sont neutres (Cf. le Chapitre 4 sur les Emotions).
La mésestime de soi par exemple n’est qu’une construction de notre pensée. Cette dernière s’appuie sur la représentation qu’elle se fait de certains évènements, à travers son filtre mental, pour apporter des pièces à charge qui sont censés confirmer sa théorie. Nos pensées peuvent parfois être un poisson mental. Il nous faut alors apprendre à faire un pas de côté pour changer de posture, et voir ces évènements avec un autre angle et un autre éclairage et constater que nous n’avions pas la bonne vision des choses.
Encore une fois dans un procès nos arguments à charge ou à décharge ne sont que notre interprétation. Comment pourrions-nous affirmer, avec quelle arrogance, que nous sommes dépositaire de la vérité ? Et comment sur quel principe pourrions-nous nous appuyer ? Tout est présomption et force de persuasion.
Ce que dit Tony ROBBINS (avec lequel je ne partage pas toutes ses idées mais si je compare son succès avec le mien, force est de constater que la balance ne penche pas et de loin de mon côté 😊), c’est que si nous changeons de paradigme, si nous apprenons à regarder les choses différemment alors nous pourrions avoir une vision complètement différente.
Vouloir avoir raison c’est avoir tort (Deepak Chopra), mais il n’y a aucune honte à admettre que nous avons tort (pour autant que nous arrêtions de mettre notre EGO dans nos croyances. Si nous adoptons cette posture, cela contribuera à faire évoluer
le filtre mental que nous avons sur lesdits évènements, et cela nous fait grandir.
Si j’ai foi dans ma croyance (et la passion est une force à mon sens plus qu’une faiblesse), le potentiel que je dois mettre en œuvre va être à la mesure de cette croyance. J’aurais peut-être que de faibles résultats au départ. Abraham Lincoln n’a-t-il pas subit 23 revers à différentes élections avant de devenir Président des Etats Unis. Les actions que je mettrais en œuvre, apporterons petit à petit leurs résultats (ne jamais parler d’échec – qui est en soi un résultat parce qu’il nous apporte un enseignement).
Le PDCA ou la Roue de DEMING procède pour moi exactement du même raisonnement. Si je prévois (PLAN) quelque chose, je mais en œuvre les moyens nécessaires pour en assurer la réalisation (DO). Je vais derrière analyser les résultats obtenus (CHECK). En fonction des résultats je vais mener les actions correctives (ACT), c’est-à-dire repenser ma croyance pour la rendre plus intelligible plus compréhensible par le plus grands nombre.
La matrice SWOT par une analyse logique, me fera préférer une opportunité qui ne sera pas celle que j’aurai choisi a priori ou intuitivement, mais que finalement à la réflexion est la plus adaptée à ma propre situation.
Toutes à mon sens rentrent dans le concept des Balances Carrées™®, et encore une fois si vous commencer votre quête, je suis sûr que vous trouverez bien d’autres constructions dans vos domaines respectifs qui intrinsèquement possèdent leurs caractéristiques.
Conclusion
Rappel : Le BPOM n’est pas qu’une méthodologie
Au cours de ce chapitre j’ai approfondi les concepts clés du BPOM – Business Process & Organization Management. Mais me diriez-vous quel est le rapport entre le BPOM et ce concept des Balances Carrées™®. Le Rapport c’est l’Etat d’Esprit et c’est le fondement même de cet ouvrage.
Dans le « Guide du BPM », nous avions évoqué que cet acronyme ne se limitait pas à une technique de modélisation des processus. Qu’il évoque, je devrais dire nécessite, voire même plutôt requiert en premier une « Organisation », celle de « l’Entreprise Horizontale » dont j’ai rappelé les principes, versus l’entreprise organisée en silos.
Qu’il impose ensuite une « Gouvernance » fondée sur des équilibres, des structures de cette même « Organisation ».
Le troisième élément inhérent au BPOM, est une « Méthodologie » qui est « l’Etat d’Esprit » (du moins c’est ainsi que je vois les choses), nécessaire qui nous permet de le pratiquer efficacement. C’est à ce titre que j’ai entamé ce livre par le « Questionnement » qui est à mon sens l’épine dorsal de cette méthodologie.
Le BPOM n’est pas là, contrairement à ce que certains pourraient le penser, pour enfermer dans un carcan. C’est l’éternel débat entre processus et procédures. Cette Méthodologie n’est pas uniquement un outil de modélisation de représentation, c’est aussi et surtout un formidable outil d’aide à la prise de décision, c’est pourquoi certains appellent aussi le BPOM l’arbre décisionnel (je vais y revenir ci-dessous).
Le quatrième élément c’est « les Ressources ». Il est nécessaire d’intégrer dans vos structures des individus ou des personnes qui sont en cohérence avec les principes évoqués ci-dessus, qui maitrisent les techniques du questionnement, qui partagent et diffusent cet « Etat d’Esprit ». Il faudra leur faire confiance.
Enfin cinquième et dernier élément, il faudra donner à ces ressources les « Outils et les Moyens » pour leur permettre d’atteindre les objectifs qui auront été identifiés conjointement avec le Management. Souvenez-vous, ce qui vient d’être dit sur le PDCA:
Vous ne pourrez jamais atteindre 100% des résultats, si vous mettez uniquement 20% des moyens (ou des budgets) qui ont été identifiés comme nécessaire à la réalisation du projet.
BPOM & PPA™® : Des outils d’aide à la décision
C’est la conjonction de ces éléments qui permet au BPOM ou à la PPA™® d’être des outils si efficaces non seulement pour la modélisation des référentiels mais aussi comme un outil de transformation (d’Amélioration Continue), ou d’aide à la décision.
L’arborescence ou l’arbre de décision permet en effet d’évaluer en votre âme et conscience, avant d’entreprendre toute action, quel est le taux de chance raisonnable d’obtenir une issue favorable pour votre projet, avant de la mettre en oeuvre. C’est une manière de vous préparer à l’avance sur le degré objectif de réussite de votre action.
Si le taux de succès potentiel est très élevé, un conseil refaite une nouvelle évaluation. Vous avez été soit trop optimiste, soit vous ne vous êtes pas posé les bonnes questions, ou vous n’avez pas suffisamment bien considéré, le « Qu’est ce qui se passe quand ça va mal ». A ce sujet , je pense (c’est mon opinion), que tout Business Plan devrait être accompagner d’une démarche d’aide à la décision (L’arbre décisionnel Cf. SWOT, Méthode des Post IT, 5Why’s etc.) et que ces deux outils sont à mon sens, indissociable l’un de l’autre.
A l’inverse si le taux de réussite global vous parait faible, et la prise de risque hasardeuse, réfléchissez bien avant de prendre la décision d’abandonner. Dites-vous que vous avez réalisé, une analyse structurée et que vous avez une vision claire « du champ des opérations » et de sa topographie. Le principe de précaution tel qu’il est compris et appliqué aujourd’hui est un principe d’inaction et de stagnation.
Si vous hésitez et que vous voulez quand même tenter le coup, préparer des plans de secours ou de replis, pour éviter toute potentielle déroute ou débandade, si jamais cela tournait mal.
Rappeler vous que ces dans l’action (qui peut se matérialiser sous la forme de faire ou de ne pas faire quelque chose) que vos désirs ont une chance de se réaliser. Se résigner ne vous permettra pas de les concrétiser et ne vous fera jamais évoluer.
Rappeler vous aussi cette citation de Winston CHURCHILL que j’ai mise en tête de ce chapitre : « Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal : c’est le courage de continuer qui compte ».
Rappeler vous des « 7 lies of success » de Tony ROBBINS, c’est-à-dire qu’il n’y a jamais d’échec il n’y a que des résultats. Souvenez-vous aussi puisque, j’ai utilisé beaucoup de termes guerriers, des paroles de SUN TZI l’auteur de l’art de la guerre il a plus de 25 siècles qui disait « qu’il n’y a rien de pire que de perdre sans avoir osé ».
Si vous osez, quel que soit les résultats ultérieurs que vous escomptez, vous avez déjà gagné pour vous-même dans un premier temps car vous avez changé, sans vous en rendre compte de posture, de paradigme par rapport à votre estime de vous, et à partir de ce moment-là vous ne verrez plus LES CHOSES DE LA MÊME MANIÈRE, quand bien même vous ne vous en rendriez pas compte. Quand nous adoptons cette nouvelle posture, nous faisons évoluer notre le filtre mental que nous avons sur les choses et évènements, et cela nous fait grandir.
To conclude this long chapter on the “Square Balances™®”, be assured that there are certainly many others in your respective fields. They may not be square, and they may consist of at least two elements that must be balanced and in harmony—which, you will agree, is precisely the nature of a balance.
Strategy – The SWOT Matrix
To conclude, just a few words on the SWOT matrix (Strengths, Weaknesses, Opportunities & Threats). This methodology, in every respect, displays the characteristics of a Square Balance™®.
It is built on interdependent poles that must be balanced in order to produce a strategic outcome (efficiency, a resultant of forces) that is as strong as possible.
As with other balances, one must first know oneself, particularly one’s weaknesses and the threats they may generate, in order to neutralize them or reduce their effects through one’s strengths. This self-knowledge can enable us to seize opportunities—without it, we might not even dare to pursue them.
The SWOT Matrix and Private Life
Up to this point, I have spoken extensively about process-based management, and you may be wondering how the concept of Square Balances™® applies to the second part of my argument—namely what I call PPA™® – Personal Process Analysis, which is the transposition of BPOM from professional life to private life.
There is, in fact, a form of osmosis between BPM and PPA™®. If you look closely, when you apply for a job, have you ever used the SWOT matrix to weigh your strengths and weaknesses against opportunities and threats?
For my part, when I receive a mission description, I never tick all the boxes (especially since most job postings ask for a five-legged sheep). Within what is required, there are my strengths and my gaps—this is clearly the first balance to consider.
The decision can then be made based on the opportunities the mission brings: acquiring or strengthening knowledge in a specific sector, the opportunity to benchmark a new experience against other sectors, and so on.
Conversely, at the other end of the spectrum, if I am not fully qualified, will the client find grounds for dissatisfaction? Could this harm my chances of securing a more suitable assignment with the same client (a reputational risk)? Based on this analysis—which we could describe as strategic—I produce an outcome and decide whether to assume or reject the risk.
If I decide to assume it, I must then invest time in my analysis to emphasize my strengths and find the right arguments to downplay my weaknesses. The use of the SWOT matrix, which I consider a Square Balance™®, applies just as much in personal contexts as in professional ones.
SWOT Matrix – How Does It Work?
The SWOT matrix is structured around four dimensions: Strengths, Weaknesses, Opportunities, and Threats.
For each dimension, it is advisable to identify a limited number of key elements—ideally up to five major factors—in order to keep the analysis clear and actionable.
The exercise becomes particularly valuable when it involves systematically cross-analyzing the elements. For example, Strength no. 1 is examined against all weaknesses, threats, and opportunities to identify possible interactions—whether positive, negative, or nonexistent.
Once this cross-analysis is complete, it becomes possible to prioritize the most decisive strengths and opportunities. These then become true anchors for strategic thinking, for building an argument, or for enhancing one’s positioning when applying for a job or a mission.
ICSE’s PPA™® Wheel
PDCA is a technique developed by William Edward Deming. It is an iterative process and the foundation of continuous improvement—a virtuous circle known as Kaizen (analyze to make better).
In a similar vein, the well-known coach Tony Robbins imagined another virtuous (iterative) circle composed of the following elements:
our beliefs (the elements that drive us intellectually), the potential we deploy to express and share these beliefs (whether positive or negative), the actions we take in relation to that potential, and the results we obtain—which in turn feed back into and reshape those beliefs.
What is interesting in Tony Robbins’ approach is that he adds that this virtuous circle is governed by seven rules, which he calls the “7 Lies of Success.”
These rules—or “lies” (used not in the sense of deceiving others, but of deceiving oneself in order to become more reactive and to consider that the vision we have of our beliefs may not be the right one—it is merely an appraisal, an opinion)—are meant to place us in a mindset of openness to alternative possibilities. They allow us to realize that our truth may not necessarily be the truth, and thus encourage us to change posture.
In my opinion, these seven rules apply both to private life and to continuous improvement (PDCA):
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Every event happens for a specific reason. There is no randomness. If things do not unfold as we imagined, we must seek the quintessence of the message being conveyed.
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There is no failure—only results. In process modeling, all outputs are results, even in what we call degraded processes (“what happens when things go wrong”), which may require reworking.
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One must take responsibility for one’s beliefs. “The meaning of what I communicate is contained in the reactions I receive (agreement or objections).” This links directly to the first rule: I must find, in the feedback I receive, sources for continuous improvement of my belief.
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The best is the enemy of the good. It is neither necessary nor possible to master every detail. The previous points help us refine our approach and may lead us to change posture.
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People are our greatest resource. A contradiction or confrontation should be seen as a mark of respect from someone who has taken the time to analyze your point of view (not to be confused with disparagement or intolerance).
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Work is a game and a passion. As Pablo Picasso said: “When I work, I rest.”
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There is no lasting success without commitment. To commit is to take the time…
Are These Examples Square Balances™®?
To this question, I answer yes, without hesitation.
If we look closely, both PDCA and Tony Robbins’ wheel share the same characteristics: four interdependent elements that must be balanced to maximize harmony.
In the case of Tony Robbins’ wheel, when dealing with a negative belief, becoming aware of it allows us to reduce the potential we invest in supporting that belief—one that drives us into a negative spiral. We must remember that our feelings are merely interpretations produced by our mind in response to events, which themselves are neutral.
Low self-esteem, for example, is nothing more than a construct of our thinking. It relies on selective representations of events filtered through our mental lens to produce evidence that appears to confirm the belief. Our thoughts can become mental traps. We must learn to step aside, change posture, and view events from another angle—only then do we realize that our initial vision was flawed.
Once again, in any trial, arguments for or against are merely interpretations. How could we claim—arrogantly—to be the custodians of truth? Everything is presumption and persuasion.
What Tony Robbins suggests (even though I do not share all his ideas—and if I compare his success to mine, it is clear that the balance does not tilt in my favor 😊) is that by changing paradigms, by learning to see things differently, we can arrive at an entirely different perspective.
Wanting to be right is being wrong (Deepak Chopra), but there is no shame in admitting we are wrong—provided we remove our ego from our beliefs. Doing so evolves our mental filter and helps us grow.
If I believe deeply in my belief (and passion, in my view, is more a strength than a weakness), the potential I deploy will match that belief. Results may initially be modest. Abraham Lincoln endured 23 electoral defeats before becoming President of the United States. The actions I take will gradually produce results—never call them failures, because they always bring lessons.
The PDCA, or Deming’s wheel, follows exactly the same logic:
I Plan, I Do, I Check, and then I Act—that is, I rethink my belief to make it clearer and more understandable to a wider audience.
The SWOT matrix, through logical analysis, may lead me to favor an opportunity that I would not have chosen intuitively, but which ultimately proves to be the most appropriate for my situation.
All of these, in my view, fall within the concept of Square Balances™®. And once again, if you begin your own exploration, I am confident you will find many other constructs in your fields that intrinsically share these characteristics.
Conclusion
Reminder: BPOM Is Not Just a Methodology
Throughout this chapter, I have explored key concepts of BPOM – Business Process & Organization Management. You may ask: what is the link between BPOM and the concept of Square Balances™®?
The answer is the mindset—the very foundation of this book.
In the BPM Guide, we stated that this acronym goes far beyond process modeling techniques. It implies—indeed, requires—first and foremost an Organization, that of the horizontal enterprise, as opposed to silo-based structures.
It then requires a Governance founded on balances and structures within that Organization.
The third inherent element of BPOM – Business Process & Organization Management is a Methodology, which is precisely this mindset—the one that enables effective practice. This is why I began this book with Questioning, which I consider the backbone of the methodology.
BPOM is not intended to confine or constrain. This is the eternal debate between processes and procedures. This methodology is not merely a modeling tool; it is above all a powerful decision-support tool, which is why BPOM is also referred to as the decision tree.
The fourth element is Resources: individuals who align with these principles, master questioning techniques, and disseminate this mindset. They must be trusted.
Finally, the fifth element consists of providing these resources with the Tools and Means required to achieve objectives defined jointly with management.
Remember PDCA: you will never achieve 100% of the results if you allocate only 20% of the necessary means.
BPM & PPA™®: Decision-Support Tools
It is the combination of these elements that enables BPOM or PPA™® to be such effective tools—not only for modeling repositories, but also as tools for transformation (continuous improvement) and decision support.
Indeed, the decision tree or decision hierarchy makes it possible to assess, in all conscience and before undertaking any action, the reasonable likelihood of achieving a favorable outcome for your project. It is a way of preparing in advance for the objective probability of success of your action.
If the potential success rate appears very high, one piece of advice: carry out a new evaluation. You may have been overly optimistic, failed to ask the right questions, or not sufficiently considered “what happens when things go wrong.” In this regard, I believe (this is my opinion) that every business plan should be accompanied by a decision-support approach (decision trees—see SWOT, the Post-it® method, the 5 Whys, etc.), and that these two tools are, in my view, inseparable.
Conversely, if the overall probability of success seems low and the risk-taking appears hazardous, think carefully before deciding to abandon the project. Remind yourself that you have conducted a structured analysis and that you have a clear view of the “operational field” and its topology. The precautionary principle, as it is commonly understood and applied today, often becomes a principle of inaction and stagnation.
If you hesitate but still wish to take the leap, prepare fallback or contingency plans to avoid a potential rout or collapse should things go badly.
Remember that it is through action—which may take the form of doing or not doing something—that your aspirations have a chance to materialize. Resignation will never allow you to achieve them, nor will it help you grow.
Also remember this quote by Winston Churchill, placed at the beginning of this chapter: “Success is not final, failure is not fatal: it is the courage to continue that counts.”
Recall Tony Robbins’ “7 Lies of Success”—there is never failure, only results. And finally, since I have used many martial metaphors, remember the words of Sun Tzu, author of The Art of War over twenty-five centuries ago: “There is nothing worse than losing without having dared.”
If you dare—whatever the results you may later expect—you have already won, at least for yourself, because you have changed posture and paradigm in relation to your self-esteem. From that moment on, you will no longer see THINGS IN THE SAME WAY, even if you are not immediately aware of it. When we adopt this new posture, we evolve the mental filter through which we view things and events—and that is how we grow.


