L'Assurance contre le risque de fraude est un partenariat avec le cabinet Ysis Consulting

 

 

 

Pascale Tomasino 

2 avenue Hoche - 75008 Paris

S’assurer contre les fraudes:

 une démarche qui peut s’avérer indispensable.

Préambule

Plus que jamais les entreprises sont confrontées aux menaces de la fraude : Faux fournisseurs, faux présidents, comptables indélicats, usurpation d’identité, intrusions dans le système d’information pour bloquer (et libérer contre rançon) ou voler les données de l’entreprise (Cf. les Modules en anglais « Fraud risk management » et « Cybersecurity ») etc.

La liste de la typologie des fraudes ne cesse de s’allonger au cours des dernières années (Ces phénomènes contribuent entre-autre, mais dans une moindre mesure à la mise en place de du Règlement Général pour la Protection des Données – RGPD)

Une enquête récente menée par DFCG/Euler Hermes, montre que la fraude sous toutes ses formes « peut mettre en danger la trésorerie des entreprises, entamer sa réputation, diminuer la confiance de ses clients (et de ses fournisseurs), affecter le moral de ses collaborateurs » et même l’entrainer à la faillite.

​Les entreprises dans le cadre de leur politique de Management du Risque (Cf. Le module sur le Management du Risque – RMP « Risk Mitigation » solutions à mettre en œuvre pour diminuer l’impact des risques) sont conscientes des limites des dispositifs de prévention contre la fraude tant les fraudeurs sont devenus imaginatifs et qu’il n’existe jamais de risque « 0 ».

Une grande partie des entreprises, par la mise en place de référentiel des processus (Cf. BPM Business Process Management), assurent ainsi la maitrise de leur processus transverses, et mettent en place des mesures pour contrôler et diminuer leurs risques (En fonction de leur degré de tolérance face à ces risques). Beaucoup seront celles, qui vont recourir à l’Assurance Anti-Fraude comme un outil indispensable de cette prévention, pour maitriser ce risque (Toujours selon la même étude : « 46% des entreprises françaises n’ont aucun dispositif anti-fraude, et 68% n’ont aucun plan d’urgence à activer »).

 

Comment fonctionne l’assurance anti-fraude ?

 

Les principes de la garantie nécessaire :

D’une part, comment indiqué ci-dessus, le principe du Management des risques est de se prémunir contre tout ce qui est au-delà de son seuil de tolérance (la tolérance étant le premier risque que l’entreprise est prête à assumer). Au-delà de ce seuil de tolérance l’entreprise doit mettre en place un certain nombre de mesure pour que le risque ne dépasse pas ce seuil de tolérance.

D’autre part les fraudeurs vont s’attaquer aux liquidités de l’entreprise, en s’interposant par exemple lors d’un paiement ou un transfert de fonds, ou en siphonnant la trésorerie de l’entreprise (c’est le cas notamment de l’escroquerie au président) etc.

Mis bout à bout on considère généralement que la quotité à garantir est de l’ordre de 3% du Chiffre d’affaires global.

 

Ce montant est à moduler selon l’organisation de l’entreprise, c’est-à-dire :

  • Existe-t-il un référentiel des processus dans l’entreprise, incluant des procédures et des règles déontologiques claires (double signature, contrôle de la banque pour tout virement supérieur à un montant fixé, « screening » des « Master data » des clients et des fournisseurs etc.

  • L’exposition aux risques (et notamment contre la fraude interne et externe) est-elle évaluée et les risques estimés de manière récurrentes (c’est-à-dire au minimum une fois par an),

  • Existe-t-il ou non, dans l’entreprise des dispositifs de gestion de crise (et notamment contre le risque de fraude) permettant de juguler l’impact de l’occurrence d’un risque.

 

ICSE peut vous assister dans ces démarches en termes d’organisation, afin de définir l’organisation ad hoc, la Gouvernance associée, la méthodologie à adopter, les ressources nécessaires et les outils à mettre en place.

Votre partenaire l’assureur anti-fraude

Il va vous apporter des conseils en matière de gestion de crise en définissant avec vous :

  • Un plan de conduite en cas de sinistre

  • Des consignes d’anticipation pour savoir qui solliciter le moment venu (doit être intégré dans les dispositifs de gestion de crise)

 

L’assurance Anti-fraude couvre entre autres (avec une quotité  [80%] ou une franchise –  qui sont modulables en fonctions des structures de l’entreprise c’est-à-dire référentiel des processus, management des risques etc.) :

  • Les pertes consécutives à une fraude commise par un employé, un tiers ou en cas de Cyberfraude.

  • Ainsi que certains frais induits comme :

    • Les frais de décontamination en cas d’attaque virale

    • Les frais de prestations de déblocage en cas de cyber extorsion

    • Les frais de reconstitution des données à partir de leur sauvegarde

    • Les frais de restauration de la réputation de l’entreprise

    • Les frais d’avocat

    • Les frais de poursuites judiciaires

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