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News/Actualités
How Customer Journeys Irrigate Processes Continuous Improvement …
… and vice versa!
After "And if the processes were the best friends of the Customer Journey" a reflection of the "France Qualité" think tank, "France Processus" extends this introspection of the relations between "Customer Journey" and "Value Chain".



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Le Concept des "Balances Carrées™®"
The "Square Balances" Concept™®"
Chapitre 2
BPOM, Les concepts clés / BPOM - The Key Concepts.
Contenus / Contents
2.1 Retour vers le futur du BPOM.
2.1.1 Extrait de la conclusion du Guide du BPM.
2.1.2 Le Concept des "Balances Carrées™®".
2.2 La Balance Carrée™®" de l’Organisation.
2.2.1 Les principes de l’Entreprise Horizontale.
2.2.2 Le Mécanisme de la "Balance Carrée™®" de l’Organisation.
2.2.3 La la "Balance Carrée™®" de la Transformation.
2.2.4 Conclusion.
2.3 la "Balance Carrée™®" de la Valeur Ajoutée.
2.3.1 Le principe de la "Balance Carrée™®" de la Valeur ajoutée.
2.3.2 Le mécanisme de la "Balance Carrée™®" de la Valeur Ajoutée.
2.3.3 Balance Carrée™® de la Valeur Ajoutée et la notion de Parcours client.
2.4 La "Balance Carrée™®" de la Communication.
2.4.1 Les travaux de Daniel KAHNEMAN & Amos TVERSKY.
2.4.2 Les principes de la "Balance Carrée™®" de la Communication.
2.4.3 Le storytelling.
2.4.4 La Construction d’un storytelling.
2.4.5 Le pouvoir de l’adjuvant du BPOM.
2.5 Les autres formes de Balances Carrées™®.
2.5.1 Stratégie - La Matrice SWOT.
2.5.2 PPA™® - La Roue de ROBBINS : Croyance – Potentiel – Action -Résultat.
2.5.3 Le PDCA et la PPA™® et l’aide à la prise de
décision (BPM).
2.5.4 L’Echec n’est pas fatal
2.5.5 Ces exemples sont-ils des Balances Carrées ?.
2.6 En Guise de conclusion. 67
2.6.1 Rappel : Le BPOM n’est pas qu’une méthodologie.
2.6.2 BPOM & PPA™® : Des outils d’aide à la décision.




La force de chacune de ces "Balances Carrées™®" réside dans l’équilibre qui existe entre les divers éléments qui les composent, et la robustesse de chacun d’eux.
Il n’est point question pour moi, au cours de ce chapitre de vous décrire ce qu’est le BPOM – Business Process & Organization Management. Je l’ai déjà fait. Pour cela je vous renvoie à notre premier opus-1 (Le Guide du BPM), car je ne pourrais par résumer en quelques lignes ce que nous avons mis plusieurs centaines de pages à décrire.
Cependant je souhaiterais toutefois revenir sur la conclusion de ce « Guide », pour expliciter pourquoi, nous affichions cette opinion, déjà si prégnante, que le BPOM – Business Process & Organization Management loin d’être uniquement une approche ou une méthode, était déjà pour nous un « état d’esprit », reposant sur des concepts simples et empreint de bons sens.
2.1 Retour vers le futur du BPM
Revenons donc en arrière, pour analyser quelle était selon moi, la vision future vers laquelle doit immanquablement tendre, l’Entreprise de demain en matière "d’organisation".
2.1.1 Extrait de la conclusion du « Guide du BPM »
« Nous sommes assurés et nous voulons vous en convaincre et vous en persuader, que le processus est au centre de tout (au sens de centre de gravité - point de concentration des différentes forces qui permet à un corps de se tenir en équilibre-(2), comme nous l’indiquons dès le début de cet ouvrage.
Dans un monde « interconnecté qui se comporte comme un système complexe où les changements sont brusques et permanents, les concurrences aussi évoluent-(3) », il nous parait alors indispensable que l’Entreprise adopte une organisation agile, pour pouvoir réagir rapidement aux changements de tendance et aux évolutions des marchés. « Il ne suffit pas de bien travailler-(4), il faut constamment progresser, pour cela l’Entreprise a besoin de mobiliser sa créativité interne ».
Le BPOM - Business Process & Organization Management est un outil indispensable de la réactivité de l’Organization, qui lui permet de mieux « se connaitre Elle-même » (5). Prendre en compte les attentes des clients, raisonner en entreprise horizontale ou transverse, se préoccuper de la satisfaction client-(6), procéder à la collecte et à l’analyse des données sont parmi les ingrédients nécessaires à cette anticipation.
En effet, si la création des coûts est une réalité objective, la création de valeur quant à elle est subjective. La valeur, d’un produit ou d’un service n’est réelle que si, et seulement si les clients s’intéressent à la valeur produite-(7). Le Concorde, était certes un avion prodigieux, mais il n’a jamais rencontré son marché-(8).
Pour que le BPOM - Business Process & Organization Management produise de la valeur au sein de l’entreprise, « il ne suffit pas de définir la bonne stratégie, encore faut-il se préoccuper de déterminer comment on va la mettre en oeuvre-(9) » pour que les clients internes et externes y trouvent des avantages significatifs, et que ces avantages perdurent dans le temps.
Cela implique, selon moi, que cette stratégie soit déclinée selon les cinq axes que nous avons décrits dans cet ouvrage-(10). Pour perdurer dans le temps et produire de nouveaux bénéfices, il nous paraît indispensable de créer une nouvelle direction indépendante des métiers à l’instar du contrôle interne, de la maitrise des risques ou de l’audit interne. Cette direction aura à gérer toutes les interactions entre ces cinq lignes directrices.
Celle-ci sera à même, si c’est l’option que le Management choisie, de prouver les gains économiques, écologiques et sociétaux dus notamment à l’amélioration des processus, à la réduction des gaspillages, à la modération de l’exposition aux risques auxquels l’entreprise est confrontée dans l’exercice de ses activités de tous les jours.
Cela demandera aussi aux partenaires de l’Entreprise-(11) et particulièrement à ceux en contact avec cette nouvelle direction de changer de paradigme, en s’engageant selon des règles du jeu préétablies sur des nouvelles formes de collaboration ».
2.1.2 Le Concept des « Balances Carrées™&® ».
De cette conclusion émanent plusieurs concepts que j’avais déjà évoqués dans le premier opus, et sur lesquels j’ai continué à poursuivre mes recherches et il dont me parait indispensable de revenir ici :
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Le premier est « le concept d’Organisation ». L’Entreprise doit « se connaitre elle-même », pour promptement répondre aux opportunités comme aux menaces, et saisir les attentes légitimes du marché-(12). Pour se faire son Organisation doit être souple, évolutive, équilibrée en alliant vigilance, agilité, et réactivité. Elle doit savoir se remettre en question. C’est ce que j’ai appelé la « Balance Carrée de l’Organisation et de la Gouvernance™®-(13) ».
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Le deuxième est « le concept de la Valeur Ajoutée ». Produire un bien ou un service, aussi génial qu’il puisse être ne veut pas dire produire de la valeur, si le marché n’est ni réceptif ni sensible à vos arguments. La valeur n’est réelle, que si les clients s’intéressent à la valeur produite. Il doit nécessairement y avoir une savante alchimie entre les différentes qualités ou valeurs (Attendue, Voulue, Réalisée et Perçue). Cela recouvre entre autres, les notions de Qualité, de Satisfaction Client, d’analyse des données et des retours des clients (réclamations, notations/NPS – Net Promoter Score, avis etc.). C’est ce que j’appelle la « Balance Carrée de la Valeur Ajoutée ».
Pour le document complet :
Contact@Icseconsulting.com ou Icseconsulting@gmail.com
Notes
1 Guide du BPM – A l’heure d’une direction du Business Process Management au BOARD des entreprises – Arnaud VIGNE & Sylvain SPENLE – Emerit Publishing.
2 https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/centre-de-gravite/ - Cette explicitation ne figurait pas dans le Guide du BPM.
3 Cf. La Révolution de l’Immatériel – André-Yves Portnoff – Futuribles novembre / décembre 2017
4 Ibid. : Cf. le Chapitre 5 La Technologie – les Outils du Guide du BPM, ce qui l’en coute à l’Entreprise quand cette dernière n’est pas à l’écoute des attentes de ses client (Cf. Kodak, Nokia)
5 http://lapausephilo.fr/2015/09/21/connais-toi-toi-meme-socrate/. Cette phrase attribuée à Socrate figurait à l’entrée d’un temple de Delphes. Pour Socrate, se connaître soi-même, c’est savoir donner le meilleur de nous-même. Cela veut dire faire gagner la raison et l’intelligence en toute situation.
6 « Le client est l’élément central du management et de l’organisation de l’entreprise » - Peter Drucker
7 La Révolution de l’Immatériel – André-Yves Portnoff – Futuribles novembre / décembre 2017
8 Même si le Concorde a contribué à une certaine évolution technologique, il n’en demeure pas moins un échec commercial retentissant, et force est de constater à ma plus grande désolation que les leçons, issues de ces échecs, n’ont pas toujours été retenues.
9 Le Manager Stratège – Claude Sicard - Dunod
10 Les 5 axes sont pour mémoire : L’Organisation, la Gouvernance, la Méthodologie, les Ressources et la Technologie – les Outils.
11 L'ère du consultant généraliste « touche à tout » tire à sa fin. Les demandes des entreprises, y compris celles émanant des PME-PMI deviennent de plus en plus pointues. La meilleure définition du consultant aujourd'hui est assurément celle du « T Man » de Peter Drucker. Selon lui, un bon consultant doit avoir les « épaules larges » (c'est la barre horizontale du T), entendez une bonne culture générale de l'entreprise, et celle-ci doit être fondée sur une expertise solide (la barre verticale du T). « Cette formule traduit bien en réalité ce que les entreprises attendent d'un consultant ». André-Yves Portnoff.
12 C’est le SWOT de l’analyse stratégique (Strengths, Weaknesses, Opportunities and Threats).
13 Le terme de « Balance Carrée » est une Trade Mark de ICSE Consulting. Le terme est de plus déposé à L’INPI, et couvre l’ensemble des 3 concepts.


The strength of each of these “Square Balances™®” lies in the balance between the various elements that compose them, as well as in the robustness of each of those elements.
It is not my intention, in this chapter, to describe what BPM – Business Process Management is. I have already done so. For this, I refer you to our first opus (The BPM Guide), as I could not possibly summarize in a few lines what we described over several hundred pages.
However, I would nevertheless like to return to the conclusion of this Guide in order to explain why we already expressed this strong conviction: that BPOM – Business Process & Organization Management, far from being merely an approach or a method, was already for us a state of mind, based on simple concepts and imbued with common sense.
2.1 Back to the Future of BPM
Let us therefore look back in order to analyze what, in my view, is the future vision toward which the organization of tomorrow’s enterprise must inevitably strive.
2.1.1 Excerpt from the Conclusion of the “BPM Guide”
“We are convinced—and we seek to convince and persuade you—that the process is at the center of everything (in the sense of a center of gravity: the point of concentration of the various forces that allows a body to remain in balance (2)), as we state from the very beginning of this work.
In an interconnected world that behaves like a complex system in which changes are abrupt and permanent, and in which competition is also evolving (3), it seems essential to us that enterprises adopt an agile organization in order to respond rapidly to shifts in trends and market developments. ‘It is not enough to work well (4); one must constantly improve. To do so, the enterprise needs to mobilize its internal creativity.’”
BPOM – Business Process & Organization Management is an indispensable tool for organizational responsiveness, enabling the organization to better “know itself” (5). Taking customer expectations into account, thinking in terms of a horizontal or cross-functional enterprise, focusing on customer satisfaction (6), and collecting and analyzing data are among the key ingredients of this anticipation.
Indeed, while cost creation is an objective reality, value creation is subjective. The value of a product or service is real only if—and only insofar as—customers are interested in the value produced (7). The Concorde, was undoubtedly a remarkable aircraft, yet it never found its market (8).
For BPOM – Business Process & Organization Management to create value within the enterprise, “it is not enough to define the right strategy; one must also determine how it will be implemented” (9), so that both internal and external customers derive meaningful benefits from it—and that these benefits endure over time.
This implies, in my view, that the strategy be deployed along the five axes described in this book (10). In order to endure and generate new benefits over time, it seems essential to us to create a new function, independent from business lines, similar to internal control, risk management, or internal audit. This function will be responsible for managing all interactions between these five guiding principles.
If this is the option chosen by Management, this function will be able to demonstrate the economic, environmental, and societal gains resulting in particular from process improvement, waste reduction, and the moderation of exposure to risks faced by the enterprise in the course of its day-to-day activities.
This will also require the enterprise’s partners (11)—particularly those interacting with this new function—to change their paradigm, by committing to new forms of collaboration based on predefined rules of engagement.
2.1.2 The “Square Balances™&®” Concept
Several concepts emerge from this conclusion that I had already mentioned in the first opus, and on which I have continued my research—concepts that I consider essential to revisit here.
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The first is the concept of Organization. The enterprise must “know itself” in order to respond promptly to both opportunities and threats, and to grasp the legitimate expectations of the market (12). To achieve this, its organization must be flexible, scalable, and balanced, combining vigilance, agility, and responsiveness. It must be capable of questioning itself. This is what I have called the “Square Balance of Organization and Governance™®” (13).
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The second is the concept of Added Value. Producing a good or a service—no matter how brilliant it may be—does not mean producing value if the market is neither receptive nor sensitive to your arguments. Value is real only if customers are interested in the value produced. There must necessarily be a subtle alchemy between the different forms of value (Expected, Desired, Delivered, and Perceived). This includes, among other things, notions of Quality, Customer Satisfaction, data analysis, and customer feedback (complaints, ratings/NPS – Net Promoter Score, reviews, etc.). This is what I call the “Square Balance of Added Value.”
For the full document :
Contact@Icseconsulting.com or Icseconsulting@gmail.com
Notes
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BPM Guide – At a Time When Business Process Management Has a Seat on the Board – Arnaud VIGNE & Sylvain SPENLE – Emerit Publishing.
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https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/centre-de-gravite/ – This clarification did not appear in the BPM Guide.
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The Intangible Revolution – André-Yves Portnoff – Futuribles, November/December 2017.
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Ibid.: see Chapter 5, Technology – Tools of the BPM Guide, and the cost to enterprises when they fail to listen to customer expectations (cf. Kodak, Nokia).
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http://lapausephilo.fr/2015/09/21/connais-toi-toi-meme-socrate/. This phrase attributed to Socrates was inscribed at the entrance of the Temple of Delphi. For Socrates, knowing oneself means being able to give the best of oneself—allowing reason and intelligence to prevail in all circumstances.
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“The customer is the central element of management and organization” – Peter Drucker.
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The Intangible Revolution – André-Yves Portnoff – Futuribles, November/December 2017.
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Although Concorde contributed to certain technological advances, it nevertheless remains a resounding commercial failure—and it is with great regret that one must note that the lessons drawn from such failures have not always been learned.
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The Strategic Manager – Claude Sicard – Dunod.
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The five axes are, as a reminder: Organization, Governance, Methodology, Resources, and Technology – Tools.
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The era of the “generalist consultant who does a bit of everything” is coming to an end. Enterprise demands—including those from SMEs—are becoming increasingly specialized. The best definition of a consultant today is undoubtedly Peter Drucker’s “T-Man.” According to him, a good consultant must have “broad shoulders” (the horizontal bar of the T), meaning a strong general understanding of the enterprise, grounded in solid expertise (the vertical bar of the T). “This formula accurately reflects what enterprises expect from a consultant.” – André-Yves Portnoff.
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This refers to the SWOT of strategic analysis (Strengths, Weaknesses, Opportunities, and Threats).
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The term “Square Balance” is a trademark of ICSE Consulting. It is also registered with the INPI and covers all three concepts.


