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LE BPOM  - Un Etat d'Esprit  /  BPOM  -A Mindset
Business Process & Organization Management
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Préface

 « Seuls ceux qui tentent l’absurde peuvent réaliser l’impossible. »

Albert EINSTEIN

 « Celui qui passe à côté de la plus belle histoire de sa vie n’aura que l’âge de ses regrets et tous les soupirs du monde ne sauraient bercer son âme… »

De la méthodologie à un état d’esprit

Mon premier livre était un cri du cœur à propos du BPOM - Business Process & Organization Management. En effet un certain nombre de professionnels liés à cette démarche (dont nous bien sûr), ne se reconnaissaient pas dans tous les écrits qu’ils avaient à leur disposition à propos de cette discipline, et notamment sur l’organisation qui devait lui-être associée (1).

En conséquence, nous avons rédigé le recueil, d’idées, de concepts et de règles de bon sens, que nous aurions aimé avoir sur le sujet, et que nous n’avions pas trouvé.

 

Victimes additionnelles de l’effet DUNNING-KRUGER (2), nous étions ignorants, pour ne pas dire complétement inconscients, de la tâche à laquelle nous nous étions attelées. Nous nous sommes hâtés, mais lentement, et « vingt fois sur le métier nous nous sommes remis à l’ouvrage » (3).  La rédaction de cet opus a effectivement pris trois ans. Personnellement j’ai passé la quasi-totalité du premier confinement lié à la COVID 19 en 2020, juste à faire les corrections de forme, de fonds et les mises à jour, pour assurer la cohérence des différents chapitres, compte tenu que leur écriture avait été effectivement étalée dans le temps.

 Une fois le travail de rédaction et de relecture achevé, et le livre édité, nous avons poussé, mon co-auteur et moi-même, un grand « soupir » de soulagement, considérant que « notre supplice » touchait à sa fin. Nos chemins d’auteurs se sont alors séparés. Du jour au lendemain la pression semblait donc être retombée.

En même temps émergeait un désir incontrôlable de se remettre à l’ouvrage. Difficile de se trouver devant une page blanche et l’a laissé immaculée, après en avoir noirci des centaines pendant plus de mille jours.

 

Un après-midi de novembre, il s’est produit une sorte d’effet « Eureka », en assistant à un « show » de Bernard WERBER(4). Une voix intérieure me persuada à tort ou à raison de persister dans ce désir d’écriture. L’aura et les convictions de l’écrivain n’étaient certainement pas étrangères à cette soudaine révélation.

Après une très courte période de décompression, fier de la finalisation de ce guide du BPOM - Business Process & Organization Management, je me replongeais dans les affres de l’écriture.  Bien que notre premier livre soit un pavé conséquent, j’avais cependant le sentiment d’une tâche inachevée. Je le trouvais soit incomplet, soit trop complexe ou trop théorique et en tout état de cause, pas toujours à la portée de tout un chacun, comme je l’avais souhaité.

 

Un livre certes très pratique pour la profession (c’est en tout cas ce que je crois), mais vraisemblablement un peu abscond pour monsieur « tout le monde » que cependant j’avais à cœur de sensibiliser. Cela me contrariait singulièrement, car j’avais déjà la conviction que chaque individu pouvait, après une explication claire et circonstanciée, s’approprier cette technique.

 

Selon moi le BPOM – Business Process & Organozation Management, comme je l’ai déjà indiqué précédemment, et comme je le répèterais tout au long de ces pages, est un « état d’esprit », un « processus » de réflexion et de décision et pas uniquement une méthodologie de management.

 

Un « processus », quel que soit sa nature, est un ensemble d’actions (perfectibles) « qui transforment des éléments d’entrée en éléments de sortie, tout en produisant de la valeur (5) ». Il ne doit pas être confondu, comme certains le font encore trop souvent avec un document contraignant qui « ôte tout sens critique et tout bons sens (6) ». Frédéric LENOIR nous rappelle d’ailleurs dans son livre sur Carl Gustav JUNG, que le mot processus « tire son origine du verbe latin "procedere" qui veut dire aller de l’avant ».

 

Pour en banaliser l’usage, il me fallait montrer que cette approche (7) ou plutôt cette « manière de penser » pouvait s’appliquer à tous les types d’événements d’ordre professionnel ou privé que nous pouvons rencontrer dans notre vie.

Par exemple, prendre une décision ou ne pas la prendre est un « processus mental » qui peut conduire à une opportunité, un risque ou une perte de chance.

 

La modélisation par le BPOM - Business Process & Organization Management, permet préalablement de mettre en exergue et d’analyser tous les choix possibles et leurs conséquences. En soi il est un outil indispensable à la prise de décision. C’est pourquoi j’utilise aussi, en parlant du BPM des termes arbre de décision ou arbre décisionnel ou arborescence.

 

Cet arbre de décision utilise le questionnement et peut s’exprimer par exemple par les questions suivantes :

  • Combien de choix s’offre à moi ?

  • Que se passera-t-il si je choisi cette solution au détriment des autres ?

  • A quel risque je m’expose ? 

  • Que va-t-il se passer si la situation se détériore à la suite de ce choix (si ça va mal) (8) ?

 

Mais j’évoque là déjà, des formes élaborées de ce questionnement. Le fondement de la modélisation est en réalité beaucoup plus simple. Il réside en une question essentielle que nous avons tous posée, et à laquelle chacun de nous a eu à faire face : Pourquoi ?

Nous avions en bons techniciens (je l’espère), dans notre guide, répondu au « Comment » organiser et gérer la mise en place d’un projet de BPM, et les principes structurants de la mise en place de ce dernier. Mais « à la réflexion » avions-nous suffisamment expliciter le « POURQUOI ? », la question qui ne demande rien de précis, mais qui induit tout, les arguments, la causalité, les motivations, celle qui nous pousse à justifier et à argumenter nos propos et nos positions.

 

Le « Questionnement est un processus », qui nous permet de répondre aux interrogations élémentaires sur nos besoins physiologiques, de sécurité jusqu’à l’accomplissement de soi (9). Le schéma P1 ci-dessous montre, à l’instar de la pyramide de MASLOW, comment une entreprise peut et doit organiser son schéma d’amélioration continue pour passer de l’efficacité à l’efficience opérationnelle (10), de ses besoins primaires (Avoir) à ses besoins secondaires (Être).

La conclusion de cette analogie est, que ce qui est valable pour l’individu, est applicable aux entreprises. Et en conséquence, la réciprocité semble donc être logique. Pourquoi donc le BPOM - Business Process & Organization Management sous sa forme originelle ou adaptée (PPA™&®, arbre décisionnel etc.) ne pourrait-il pas s’appliquer dans le cadre de votre vie privée ?

 

L’adhésion à cette vision est fondamentale, et serait de nature à lever les « barrières mentales » qui freinent et empêchent le déploiement plus généralisé du BPOM.  A tort ou à raison, j’ai trouvé que cette réciprocité et ces interactions entre le privé et le publique, étaient insuffisamment explicites, dans notre premier opus. Il me fallait donc y remédier. Pour appuyer ma démonstration et dans le but de pleinement vous convaincre que le BPOM est plus un « Etat d’Esprit » qu’une simple méthode (11), il me faut donc exposer mon postulat avec un autre angle de vue et changer de paradigme.

 

Un Changement de paradigme

Nicolas Boileau a dit « ce qui se conçoit bien, s’énonce clairement et les mots pour le dire vous viennent aisément ». A présent que j’avais réalisé, qu’il me fallait changer de prisme ou d’angle de vue, j’imaginais que les idées allaient se mettre en place aisément.

Ma déception fût grande de voir que tel n’était pas le cas. Chaque ébauche que j’échafaudais ne trouvait pas grâce à mes yeux. Toutefois le recours aux ondes alpha (12) m’a permis, de « fil en aiguille (13) », de mettre en place les différentes pièces du puzzle. Dès lors l’articulation du projet m’est apparu plus limpide et intelligible.

Dans le Guide du BPM, avec mon co-auteur, nous avions évoqué la modélisation des processus. Celle-ci se construit avec divers objets (activité, rôle, application, indicateur, risque, des temps d’attente etc.) et des associations c’est-à-dire des liaisons entre ces différents objets (l’activité est traitée par ce rôle, avec cette application et peut générer tel risque).

 

Nous avions indiqué d’autre part, qu’un référentiel des processus comportait plusieurs types de représentations (14) ou vues. La « Business Layer », qui correspond à l’Organisation, peut se voir, soit par la vue processus (un diagramme avec tous les objets qui le composent), soit une vue par l’objet avec toutes les associations entre tous les objets qui constituent ce référentiel (pour mémoire le diagramme est une représentation de l’objet processus).

 

Cette approche permet notamment la réalisation de :

  • Fiche de poste, (liaison rôle – application, processus, contrôle, risque, indicateurs)

  • Campagnes de formation quand une application change ou est améliorée (liaison rôle – application),

  • Matrice RACI (liaison rôle – processus)

 

Les évolutions ou les innovations en entreprise sont des éléments qui nous mènent inéluctablement vers « la conduite du changement », qui constitue le socle du « Lean Six Sigma » et de l’amélioration continue (15). Cette conduite du changement implique une modification de nos habitudes et de nos comportements. Pour les transformer, nous devons adopter une méthode appropriée et élaborer le ou les processus pour y parvenir !

 

Dans la sphère privée, quand nous décidons de modifier nos agissements, et /ou quand nous prenons de bonnes résolutions en début d’année, le but est bien dans de changer nos habitudes et notre comportement. Pour y parvenir ne devons-nous pas nous même, en quelque sorte, établir un programme de conduite du changement sans lequel aucun résultat notoire ne pourra être obtenu (manger plus équilibré, être plus sobre, reprendre la pratique d’un sport régulièrement, arrêter de râler pour des peccadilles etc.).

 

N’utilisons-nous pas alors, d’une manière appropriée bien sûr, les mêmes analyses, les mêmes mécanismes que ceux qu’utilisent les entreprises pour mener à bien leur transformation ?  Paraitrait-il insensé qu’un individu définisse un projet de Kaizen (améliorer pour rendre meilleur) pour réaliser l’objectif qu’il s’est lui-même fixé ? Peut-être devrions-nous convenir, que précédemment si nos résolutions se sont étiolées dans la durée, c’est parce que nous n’avons pas mis en place une telle démarche ?

 

Deepak Chopra rappelle (16) « Que pour chaque intention, nous pourrions nous demander en quoi cela pourrait être utile à moi-même et pour chaque personne avec qui j’entrerais en contact » (ou qui rentrerait en contact par le biais de ce livre).  Cette citation est là comme un garde-fou, afin que tout au long de mon discours, je m’assure de l’utilité et de la création de sens que ce dernier devra avoir pour vous, comme pour moi.

 

Si vous êtes en train de lire ces lignes, c’est que vraisemblablement, j’ai pu capter votre attention et que j’ai commencé à susciter votre intérêt (17). Il me reste plus maintenant, qu’à vous inspirer pour déclencher chez vous la volonté de mettre, mon dithyrambique panégyrique envers le BPM – Business Process Management ou PPA™® - Personal Process Analysis, en pratique afin que vous puissiez y puisez « la substantifique moelle (18 & 19) ».  

 Ainsi, quand vous arriverez aux dernières pages de ce livre, vous serez convaincu que « derrière ces vocables, ne se cache pas uniquement une méthode, mais un état d’esprit », comme vous prendrez conscience, que quel que soit les mots, s’abrite derrière eux la même réalité pour faire évoluer nos habitudes et nos comportements quel que soit la nature des évènements auxquels vous aurez à faire face.

Une démarche organisée

Maintenant que vous êtes tout ouïe, comment vais-je vous mener de l’intérêt à l’adhésion. Soulevons ensemble le voile de ce que vous allez trouver dans les pages qui suivent. Pour arriver à mes fins, j’ai organisé ce livre en 5 parties : 

  • Dans un premier temps je reviendrais pour faire le lien sur quelques propos déjà exposés dans le Guide du BPM et nécessaire à mon avis pour la compréhension globale de mon propos (notamment sur le principe de l’horizontalité ou de la transversalité), et les mécanismes du  Questionnement, à travers le SQD™® (Socratic Questioning through Dialog - Le Questionnement Socratique à travers le Dialogue). La démarche processus est un état d’esprit, qui se caractérise par un cheminement logique et décisionnel fondé permettant d’obtenir une vue la plus holistique possible. 

  • Ensuite j’aborderais les travers et les errements qu’ils pourraient vous entrainer à commettre en faisant un mauvais usage de cet « Etat d’esprit ». Je profiterais de cette occasion, pour rendre hommage à l’un des acteurs majeurs du reengineering, et disparu malheureusement prématurément. Michael HAMMER (20), ingénieur américain, professeur au célèbre MIT – Massachusetts Institute of Technology, a très certainement a inspiré un grand nombre d’entre nous (j’espère) dans la réalisation de leurs travaux.  Son article “7 Deadly Sins of Performance Measurement and How to Avoid Them” m’a inspiré ce chapitre sur les 7 péchés capitaux du BPM. Il m’a aussi rappelé que le mieux est l’ennemi du bien (trop d’indicateurs tue les indicateurs et comment leur représentation peut « manipuler des statistiques ». Enfin il m’a suggéré le titre de ma quatrième partie « A la Manière de ». 

  • La troisième partie traitera en toute logique des antonymes de ces 7 péchés capitaux du BPM. Des postures qu’il nous faudra adopter pour combattre ces travers, qui pourraient vous empêcher ou vous bloquer dans l’acquisition de cet « Etat d’esprit ». Ces nouveaux comportements, vous ne pourrez les acquérir sans efforts. Il vous faudra accroitre votre capacité à accepter le changement et mettre en œuvre les mesures adéquates pour y parvenir. Je vous montrerais comment le BPOM – Business Process & Organization Management et l’arbre décisionnel pourra faciliter vos choix et vos résolutions.

 

Pour mieux comprendre cette section du livre, j’exposerais en introduction le mécanisme de la « Pensée et de la création des Emotions » et comment quel que soit la situation dans laquelle nous nous trouvons mêlés, il est nécessaire de les maitriser.

 Bien évidemment tout au long de ces pages je vous rappellerais que tout ce qui est décrit représente mon opinion, et qu’en aucun cas je ne prétends détenir la vérité. Dans toutes recherches, toutes démonstrations, leurs auteurs introduisent des biais cognitifs, et je n’échappe à cette règle, qui peuvent influencer dans un sens ou dans un autre l’objet de leurs investigations.

 

Merci à Aurélie JEAN, qui nous rappelle dans son livre « De l’autre côté de la machine », que l’imperfection de nos sacro-saint algorithmes « n’est que la résultante de l’imperfection de leur création ou des erreurs résultant de la formalisation des solutions par leurs concepteurs (21) ». A l’aune de ces précisions il vous appartiendra en toute humilité de croire ou de ne pas croire, que votre propre opinion n’est en fait que votre vérité, et que celle-ci est relative.

 

La quatrième partie, est la partie je pense la plus ludique de ce livre. Elle rassemble des méthodologies, des tests des questionnaires que vous pouvez utiliser en toutes circonstances. Certaines de ces techniques viennent de la sphère professionnelle et (sous réserve d’un échantillon d’individus suffisant) peuvent s’adapter à la sphère privée et réciproquement. Outre les citations que j’indique au début de chaque chapitre, je mentionne pour chacun de ceux adresser à l’une de ces méthodologies, à quel thème il se rapporte et dans quelle sphère je l’ai identifiée. En conclusion j’expliciterais pourquoi que je la pense applicable à l’autre sphère.

Dans la cinquième partie, je rassemble les exemples que vous aurez bien voulu m’adresser et qui viennent s’ajouter à ceux dont j’aurais pu être témoins ou qui me seraient arriver personnellement. Ces exemples circonstanciés, seront accompagnés, dans la mesure du possible des modélisations associées sous la forme d’arbre de décision.

Par cet exercice j’essayerais de vous montrer que dans la plupart des cas, l’arbre de décision à certes peut être été ébauché, mais jamais finalisé, de manière que l’ensemble des possibilités avec toutes leurs ramifications, n’ont pas été envisagées. Il en résulte, que la représentation finale du processus est incomplète, ou que la décision prise, l’a été en ne traitant qu’une partie des données, pouvant entrainer le risque que cette réponse ne soit pas la plus appropriée pour vous ou pour votre entreprise. Par ce biais je voudrais vous amener à abonder, à réfuter ou tout simplement à confesser que vous n’aviez pas envisager la problématique sous cet angle-là.  

Vous réaliserez alors, que grâce au « Questionnement », vous avez pu améliorer votre perception du sujet, voire à changer de posture, corroborant ainsi que ce vous preniez à « Moment A » comme la vérité, n’était en fait, au « Moment B » qu’une croyance, et les fondements de celle-ci n’étaient pas toujours suffisamment étayés. Cette posture au gré de l’évolution de votre des données disponibles sera amener encore à évoluer. Il s’agit d’un processus itératif que l’on nomme l’amélioration continue.

Les itérations du processus d’acquisition de la connaissance permettent à notre « Etat d’Esprit » d’être en évolution continuelle, c’est-à-dire ouvert à la confrontation des idées et non pas arcbouté à des dogmes ou à des directives dont la genèse se perd dans la nuit des temps. Nous voyons tous les jours ou ce genre d’attitudes mène.

 J’ai la prétention de croire que vous trouverez dans la lecture de ce nouvel opus, une approche originale sur le BPM – Business Process Management, qui vous confortera dans l’idée qu’adopter cet « Etat d’Esprit » vous permettra de conduire différemment votre processus de prise de décision, que la résolution à prendre soit du ressort de la sphère privé ou professionnelle.

 La trame de ce livre étant ainsi ébauchée, vous constaterez que le BPM est omniprésent dans toutes les chapitre, même s’il parfois il n’apparait qu’en filigrane. Vous le distinguerez parfois à peine tant il est ubiquiste (22), mais il est bien là.

 

Voilà exposé, en quelques mots, la colonne vertébrale de ce livre. 

Il ne me reste plus qu’à vous en souhaiter une bonne lecture.




Notes
1 Cf. « Le Guide du BPM – A l’heure d’une nouvelle direction au Board des entreprises » écrit en collaboration avec Sylvain SPENLE dans lequel j’ai développé un principe de « Gouvernance » pour les projets de BPM : « La Balance Carrée® ».

2 https://online.edhec.edu/fr/blog/comprendre-effet-dunning-kruger/ - L’effet DUNNING-KRUGER est un biais cognitif culturel. Il s’agit du principe selon lequel les incompétents se croient compétents, c’est-à-dire surestiment leurs capacités et leurs performances.

3 A la manière de Nicolas BOILEAU. La citation originale est « Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage ».

4 La Formation Amazon du 6 novembre 2019. 

5 Norme ISO 9000 – Définition du mot processus

6 Julia de FUNES – Socrate aux pays des process - Flammarion. Selon moi (mon opinion) l’auteur confond processus (un état d’esprit – un principe Cf. Le Guide du BPM précité), avec une procédure et/ou un mode opératoire qui sont des documents, qui déclinent la manière dont tout ou partie d’un processus doit être mis en « musique ». L’erreur communément faites par les profanes du BPM est de confondre une « séquence d’activités synchronisées » et un « objet » statique. Le décalage de perception entre ces deux notions par les non-initiés contribue à donner au BPM, une image de carcan (ce qu’il n’est en aucune manière).

7 J’utilise indifféremment avec la même signification les termes : technique, méthodologie, approche ou démarche.

8 Le flux des enchainements des activités est a priori simple à mettre en place. A l’inverse la modélisation des processus dégradés regroupant tous les cas de figure qui génèrent des exceptions est, elle beaucoup plus complexe a réalisé. 

9 Cf. La pyramide MASLOW - nous devons satisfaire nos besoins physiologiques primordiaux en premier lieu tel que manger, dormir boire, respirer etc. avant de chercher à combler d’autres désirs).

10 Cf. Guide du BPM « Le Guide du BPM – A l’heure d’une nouvelle direction au Board des entreprises » déjà cité.

11 Bien sûr cette Etat d’esprit repose sur des outils et des méthodes.

12 « La méditation est la technique la plus simple à mettre en œuvre pour passer consciemment en mode alpha. Le passage de l’état bêta aux ondes alpha est rendu possible grâce à l’installation de la détente dans le cerveau (ralentissement de votre rythme cérébral qui aboutira in fine à la production des ondes alpha) puis dans le reste du corps ». https://stress.app/blog/fr/ondes-cerebrales/. En ce qui me concerne c’est plus par le recours à la course à pied que j’ai glané ma meilleure inspiration pour au fur et à mesure mettre en place toutes les pièces du puzzle. Un dictaphone sera un outil bien utile pour éviter de ruiner son smartphone dans cette expérience.

13 Cette expression n'est pas récente puisqu'elle est attestée dès 1280 dans "Le roman de la rose". Depuis longtemps également, le 'fil' est un symbole de la continuité ("au fil de l'eau", "au fil des ans"...). « Et ce fil finit toujours par mener à l'aiguille dans le « chas » de laquelle il est passé, est, par métaphore, comparé aux propos qui se suivent, lorsque l'un amène logiquement le suivant ».  https://www.expressio.fr/expressions/de-fil-en-aiguille

14 Page 35 du Guide du BPM.

15 Guide du BPM pages 142 à 157.

16 Deepak CHOPRA – Le livre des coïncidences – Vivre à l’écoute des signes que le destin nous envoie.

17 En référence avec la méthode AIDA – l’une des plus anciennes méthodes marketing. Elias St. Elmo Lewis, publicitaire américain, posa les bases de ce modèle à la fin des années 1800. AIDA est l’acronyme de :   A - Attention ; I - Intérêt ; D – Désir ;   A - Action

18 Dans sa chronique « la révolution de l’immatériel », André-Yves PORTNOFF, nous décrit comment « la création de valeur dépend du savoir, du vouloir et de la capacité des acteurs à construire des liens. Une transaction n’est possible que s’il y a suffisamment de communication, confiance, émotion entre les acteurs de l’offre et de la demande potentielle ». En d’autres termes si la création de valeur est effective (la réalisation de ce livre), elle est aussi relative, c’est-à-dire qu’elle est conditionnée au nombre de personne qui liront ce livre.

19 RABELAIS – prologue de Gargantua « la substantifique moelle : ce qu’il y a de meilleur ; ce qu’il y a de plus précieux ou de plus profond ; le sens caché ; ce qu’il y a d’essentiel dans une idée, dans un texte » https ://www.expressio.fr/expressions/la-substantifique-moelle.

20 Michael Martin Hammer auteur de livres de gestion, il est principalement connu comme l’un des fondateurs du « BPR - Business Process Reengineering » - Reengineering the Corporation : A Manifesto for Business Revolution, New York, Harper Collins, 2003 Cf. le « Guide du BPM » pages 158 à 162 qui en retrace un bref résumé. Il a aussi l’auteur de nombreux article notamment au sein de HBR Harvard Business Review et notamment the Process Audit et the 7 Deadly Sins of Performance Measurement and How to Avoid Them ”.

21 Le cas le plus célèbre est celui de Joy BUOLAMWINI est une informaticienne et militante numérique américano-ghanéenne basée au MIT Media Lab. (Elle est la fondatrice de Algorithmic Justice League, une organisation qui cherche à combattre les préjugés dans les processus de décision des logiciels). Aurélie JEAN rapporte dans son livre « De l’autre côté de la machine » que Joy BUOLAMWINI « alors étudiante au MIT, conduit des recherches qui nécessitent l’utilisation d’un logiciel de reconnaissance faciale ; Après quelques tentatives ratées elle réalise que le logiciel ne reconnait pas son visage ». « Au bout d’un moment elle comprend que le logiciel ne fonctionne pas sur elle car elle a la peau noire ». Racisme des concepteurs ou bug des instigateurs. Je pencherais par humanité pour cette seconde solution, qui montre que le développement organisationnel préalable du développement de ce logiciel n’a pas été conduit dans les règles de l’art. L’arbre de décision chargé de collecter toutes occurrences possibles n’a pas été suffisamment travaillé.

22 Comme adjectif : qui est ou semble être partout à la fois - https://www.universalis.fr/dictionnaire/ubiquiste/

Preface

“Only those who attempt the absurd can achieve the impossible.”
Albert Einstein

“Whoever misses the most beautiful story of their life will have nothing left but the age of their regrets, and all the sighs in the world could never lull their soul…”

From Methodology to a Mindset

My first book was a heartfelt outcry about BPOM – Business Process & Organization Management. Indeed, a number of professionals involved in this approach (including ourselves, of course) did not recognize themselves in the writings available on the subject, particularly regarding the organizational setup that should accompany it (1).

As a result, we wrote the collection of ideas, concepts, and common-sense rules we wished had existed—and that we could not find.

Additional victims of the Dunning–Kruger effect (2), we were unaware—if not completely oblivious—of the task we had undertaken. We hurried slowly, and “twenty times we returned to our work” (3). Writing this opus did indeed take three years. Personally, I spent almost the entire first COVID-19 lockdown in 2020 simply making corrections of form and substance and carrying out updates to ensure consistency across chapters, given that the writing had truly been spread out over time.

Once the drafting and proofreading were completed and the book published, my co-author and I let out a deep sigh of relief, believing that “our ordeal” was finally over. Our authorial paths then diverged. Overnight, the pressure seemed to ease.

 

And yet, at the same time, an uncontrollable desire emerged: to get back to work. It is difficult to face a blank page and leave it untouched after having filled hundreds of them for more than a thousand days.

 

One November afternoon, a kind of “Eureka” moment occurred while attending a Bernard Werber “show” (4). An inner voice—rightly or wrongly—persuaded me to persist in this desire to write. The writer’s aura and convictions were certainly not unrelated to this sudden revelation.

 

After a very brief period of decompression, proud to have completed this BPOM – Business Process & Organization Management guide, I plunged back into the torments of writing. Although our first book is a substantial volume, I nevertheless felt that something remained unfinished. I found it either incomplete, or too complex, or too theoretical—and in any case, not always accessible to everyone, as I had wished.

A book certainly very practical for professionals (or so I believe), but probably somewhat abstruse for “ordinary people,” whom I nevertheless deeply wanted to reach. This bothered me greatly, because I was already convinced that any individual could, after a clear and detailed explanation, appropriate this technique.

 

In my view, BPOM – Business Process & Organization Management, as I have already stated and as I will repeat throughout these pages, is a mindset, a process of reflection and decision-making—and not merely a management methodology.

A “process,” whatever its nature, is a set of (improvable) actions “that transform inputs into outputs while producing value” (5). It must not be confused—as some still too often do—with a constraining document that “removes all critical thinking and common sense” (6). Frédéric Lenoir, in his book on Carl Gustav Jung, reminds us that the word process “derives from the Latin verb procedere, meaning to move forward.”

 

To make its use more commonplace, I needed to show that this approach (7)—or rather this “way of thinking”—could apply to all kinds of professional or private events we may encounter in life.

 

For example, making a decision—or choosing not to—constitutes a “mental process” that can lead to an opportunity, a risk, or a missed chance.

Modeling through BPOM – Business Process & Organization Management makes it possible, upstream, to highlight and analyze all possible choices and their consequences. In itself, it is an indispensable decision-making tool. This is why, when speaking of BPM, I also use terms such as decision tree, decision-tree logic, or branching structure.

 

This decision tree relies on questioning and may be expressed, for example, through questions such as:

  • How many options do I have?

  • What will happen if I choose this solution at the expense of the others?

  • What risks am I exposing myself to?

  • What will happen if the situation deteriorates as a result of this choice (if things go badly)? (8)

 

But here I am already referring to sophisticated forms of questioning. The foundation of modeling is in fact much simpler: it lies in an essential question we have all asked—and that each of us has had to face: Why?

As good technicians (I hope), in our guide we answered “How” to organize and manage the implementation of a BPM project, and the structuring principles for doing so. But upon reflection, had we sufficiently clarified the WHY? The question that asks for nothing precise yet implies everything—arguments, causality, motivations—the one that pushes us to justify and substantiate our statements and positions.

 

Questioning is itself a process—one that enables us to respond to fundamental needs, from physiological and safety needs all the way to self-fulfillment (9). Diagram P1 below shows, like Maslow’s pyramid, how a company can and must organize its continuous improvement scheme to move from effectiveness to operational efficiency (10), from primary needs (Having) to secondary needs (Being).

 

The conclusion of this analogy is that what holds true for the individual also applies to companies. And consequently, reciprocity seems logical. Why, then, could BPOM – Business Process & Organization Management, in its original form or adapted (PPA™&®, decision tree, etc.), not apply in your private life?

 

Adhering to this vision is fundamental and would help remove the “mental barriers” that slow down and prevent a broader deployment of BPOM. Rightly or wrongly, I found that this reciprocity and the interactions between the private and the public spheres were not sufficiently explicit in our first opus. I therefore needed to remedy this. To support my demonstration—and to fully convince you that BPOM is more a mindset than a simple method (11)—I must present my postulate from another angle and change paradigms.

 

A Paradigm Shift

Nicolas Boileau said: “What is well conceived is clearly stated, and the words to say it come easily.” Now that I had realized I needed to change the prism—or the angle of view—I imagined the ideas would fall into place easily.

 

My disappointment was great to see that this was not the case. Every draft I produced failed to satisfy me. However, turning to alpha waves (12) allowed me, “little by little” (13), to assemble the different pieces of the puzzle. The project’s structure then appeared clearer and more intelligible.

In the BPM Guide, with my co-author, we discussed process modeling. This is built using various objects (activity, role, application, indicator, risk, waiting times, etc.) and associations, i.e., links between these objects (the activity is performed by this role, using this application, and may generate such-and-such a risk).

 

We also stated that a process repository includes several types of representations (14) or views. The Business Layer, which corresponds to the Organization, may be viewed either through the process view (a diagram with all the objects that compose it) or through an object view with all associations between all the objects that constitute the repository (for the record, the diagram is a representation of the process object). 

 

This approach enables, among other things, the production of:

  • Job descriptions (linking role–application, process, control, risk, indicators)

  • Training campaigns when an application changes or is enhanced (role–application link)

  • RACI matrices (role–process link)

Business evolution and innovation inevitably lead us toward change management, which forms the foundation of Lean Six Sigma and continuous improvement (15). Change management involves modifying our habits and behaviors. To transform them, we must adopt an appropriate method and design the process(es) that will get us there.

 

In private life, when we decide to change our behaviors and/or when we make New Year’s resolutions, the goal is precisely to change our habits and behavior. To achieve that, must we not, in a way, establish our own change-management program—without which no notable results can be obtained (eating more balanced meals, being more sober, resuming regular sports practice, stopping complaining about trivialities, etc.)?

 

Do we not then use—appropriately, of course—the same analyses and mechanisms that organizations use to carry out transformation? Would it be absurd for an individual to define a Kaizen project (improve to make better) in order to reach a goal they have set for themselves? Perhaps we should acknowledge that if our resolutions have faded over time, it is because we did not implement such an approach.

 

Deepak Chopra reminds us (16) that “for every intention, we could ask ourselves how it might be useful to me and to every person I come into contact with” (or who comes into contact through this book). This quotation acts as a safeguard, ensuring that throughout my discourse I remain attentive to its usefulness and to the meaning it must create for you, as well as for me.

 

f you are reading these lines, it is likely that I have captured your attention and begun to arouse your interest (17). Now all that remains is to inspire you—to trigger your willingness to put into practice my enthusiastic panegyric of BPM / PPA® (Personal Process Analysis), so that you may draw from it “the very quintessence” (18 & 19).

 

Thus, when you reach the final pages of this book, you will be convinced that “behind these words lies not only a method, but a mindset,” and you will realize that whatever the terms used, the same reality lies beneath them: evolving our habits and behaviors, whatever the nature of the events we face.

 

An Organized Approach

Now that you are all ears, how will I lead you from interest to adhesion? Let us lift together the veil on what you will find in the pages that follow. To achieve my goal, I have organized this book into five parts :

  • First, I will return—by way of linkage—to certain statements already presented in the BPM Guide and, in my opinion, necessary for a global understanding of my argument (in particular the principle of horizontality or cross-functionality), and the mechanisms of “questioning” through SQD™® (Socratic Questioning through Dialog). The process approach is a mindset characterized by a logical and decision-oriented path, aimed at obtaining as holistic a view as possible.

  • Next, I will address the pitfalls and missteps that a poor use of this mindset may lead you to commit. I will take this opportunity to pay tribute to one of the major figures in reengineering, who sadly passed away prematurely: Michael Hammer (20), an American engineer and professor at the renowned MIT (Massachusetts Institute of Technology), who undoubtedly inspired many of us (I hope) in our work.  His article “7 Deadly Sins of Performance Measurement and How to Avoid Them” inspired my chapter on the seven deadly sins of BPM. It also reminded me that the best is the enemy of the good (too many indicators kill indicators, and how their representation can “manipulate statistics”). Finally, it suggested the title of my fourth part: “In the Spirit of …” 

  • The third part will, logically, address the antonyms of these seven deadly sins of BPM—the postures we must adopt to combat these pitfalls that could hinder or block you in acquiring this mindset. You will not acquire these new behaviors without effort. You will need to increase your ability to accept change and implement the appropriate measures to achieve it. I will show you how BPM and the decision tree can facilitate your choices and your resolutions. 

 

To better understand this section, I will introduce the mechanism of Thought and the Creation of Emotions, and why—whatever the situation we are involved in—it is necessary to master them.

 

Of course, throughout these pages I will remind you that everything described reflects my opinion, and that I make no claim to possessing the truth. All research and demonstrations introduce cognitive biases through their authors—and I am no exception—which may influence the object of investigation one way or another.

 

Thanks to Aurélie Jean, who reminds us in her book On the Other Side of the Machine that the imperfection of our supposedly sacrosanct algorithms “is only the result of the imperfection of their creation or the errors arising from the formalization of solutions by their designers” (21). In light of this, it will be up to you, in all humility, to believe—or not believe—that your own opinion is in fact your truth, and that it is relative.

The fourth part is, I believe, the most playful in this book. It brings together methodologies, tests, and questionnaires you can use in any circumstances. Some of these techniques come from the professional sphere and (subject to a sufficiently large sample) can be adapted to private life—and vice versa. In addition to the quotations placed at the beginning of each chapter, I indicate for each methodology the theme it relates to and in which sphere I identified it. In conclusion, I explain why I believe it can apply to the other sphere.

In the fifth part, I gather the examples you have been willing to send me, adding them to those I have witnessed or that happened to me personally. These concrete examples will, whenever possible, be accompanied by associated modeling in the form of decision trees.

Through this exercise, I will try to show you that in most cases the decision tree may have been sketched, but never finalized—so that the full range of possibilities, with all their branches, was not considered. As a result, the final representation of the process is incomplete, or the decision was made by treating only part of the data—creating the risk that the response is not the most appropriate for you or for your company. Through this, I wish to lead you to agree, to refute, or simply to acknowledge that you had not considered the issue from this angle.

You will then realize that, thanks to questioning, you have improved your perception of the subject—perhaps even changed your posture—thereby confirming that what you took as truth at “Moment A” was, at “Moment B,” only a belief, and that its foundations were not always sufficiently substantiated. This posture, as available data evolves, will be led to evolve again. This is an iterative process known as continuous improvement.

The iterations of the knowledge-acquisition process enable our mindset to evolve continuously—open to the confrontation of ideas, rather than rigidly clinging to dogmas or directives whose origins are lost in the mists of time. We see every day where such attitudes lead.

 

I venture to believe that you will find in this new opus an original approach to BPOM – Business Process & Organization Management, one that will reinforce the idea that adopting this mindset will allow you to conduct your decision-making process differently, whether the decision falls within the private or professional sphere.

 

With the outline thus sketched, you will see that BPOM is omnipresent throughout all chapters, even if at times it appears only in watermark. You may barely notice it, so ubiquitous is it (22)—but it is there.

 

This, in a few words, is the backbone of this book.

All that remains is for me to wish you an enjoyable reading.

 

Notes 

  1. See “The BPM Guide – At the Time of a New Function at the Board Level of Companies”, co-written with Sylvain Spenle, in which I developed a governance principle for BPM projects: “La Balance Carrée®”.

  2. The Dunning–Kruger effect is a cognitive bias whereby incompetent individuals believe themselves competent, i.e., overestimate their abilities and performance.

  3. In the spirit of Nicolas Boileau. Original quote: “Hurry slowly, and without losing courage, twenty times return your work to the craft.”

  4. Amazon Training, November 6, 2019… 

  5. ISO 9000 standard – definition of the word “process”.

  6. Julia de Funès – Socrates in the Land of Process – Flammarion…

  7. I use the terms technique, methodology, approach, or process interchangeably, with the same meaning.

  8. The flow of activity sequences is relatively simple to set up; by contrast, modeling degraded processes including all exception scenarios is far more complex.

  9. Maslow’s pyramid…

  10. See previously cited BPM Guide.

  11. Of course, this mindset relies on tools and methods.

  12. “Meditation is the simplest technique…” (alpha waves)…

  13. Expression attested as early as 1280… (from “thread to needle”)…

  14. Page 35 of the BPM Guide.

  15. BPM Guide, pages 142–157.

  16. Deepak Chopra – The Book of Coincidences…

  17. Reference to the AIDA method…

  18. In his column “The Immaterial Revolution”, André-Yves Portnoff explains how “value creation depends on knowledge, willingness, and the ability of stakeholders to build connections. A transaction is possible only if there is sufficient communication, trust, and emotion between the actors of supply and potential demand.” In other words, while value creation may be effective (the production of this book), it is also relative—that is, conditioned by the number of people who will read it.

  19. Rabelais – Prologue of Gargantua: “la substantifique moelle” refers to that which is best; that which is most precious or most profound; the hidden meaning; what is essential in an idea or in a text.
    https://www.expressio.fr/expressions/la-substantifique-moelle

  20. Rabelais – prologue of Gargantua… “the very quintessence”…

  21. Michael Martin Hammer, a management author, is best known as one of the founders of BPR – Business Process Reengineering, notably through Reengineering the Corporation: A Manifesto for Business Revolution (New York, HarperCollins, 2003). See the BPM Guide, pages 158 to 162, which provides a brief summary of his work. He is also the author of numerous articles, particularly in Harvard Business Review (HBR), including The Process Audit and The 7 Deadly Sins of Performance Measurement and How to Avoid Them.

  22. The most well-known case is that of Joy Buolamwini, an American-Ghanaian computer scientist and digital activist based at the MIT Media Lab (she is the founder of the Algorithmic Justice League, an organization that seeks to combat bias in software-based decision-making processes). Aurélie Jean reports in her book De l’autre côté de la machine (On the Other Side of the Machine) that Joy Buolamwini, “then a student at MIT, was conducting research that required the use of facial-recognition software; after several failed attempts, she realized that the software did not recognize her face.” “After a while, she understood that the software did not work for her because she has Black skin.” Racism on the part of the designers, or a flaw on the part of those who initiated the project? Out of humanity, I would lean toward the latter explanation, which suggests that the organizational groundwork preceding the development of this software was not carried out according to best practice. The decision tree meant to capture all possible occurrences was not sufficiently developed.

  23. “Ubiquitous”: seeming to be everywhere at once.

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