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News/Actualités
How Customer Journeys Irrigate Processes Continuous Improvement …
… and vice versa!
After "And if the processes were the best friends of the Customer Journey" a reflection of the "France Qualité" think tank, "France Processus" extends this introspection of the relations between "Customer Journey" and "Value Chain".



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A la manière de: Carl Gustav JUNG
BPOM – Le questionnaire des Associations et des Contraires

Les principes du questionnaire.
Selon Carl Gustav JUNG, les mots et ou les concepts n'ont de signification ou de valeur uniquement que parce qu'il existe leur(s) contraire(s). La nuit versus le jour, l'ombre versus la lumière, faible versus fort, autoritaire versus débonnaire etc.
La perception que nous avons d'un mot détermine son contraire qui lui est nécessaire pour que ce mot est une signification. Le contraire nous éclaire ainsi sur le sens que nous donnons à ce mot. C'est toute l'importance de ce questionnaire.
Si nous prenons le mot "décision" vous avez une kyrielle de synonymes associée à ce mot. En fonction du "SENS" que nous donnons à ce mot, son contraire sera différent. Même son contraire pourra véhiculer des compréhensions différentes.
Ces notions paraissent théoriques. Elles sont fondamentales.Tous ceux qui font de l'analyse stratégiques le savent, quand ils utilisent la méthode SWOT (Forces, Faiblesses, Opportunités et Menaces). Ils ne valorisent leurs forces qu’en prenant en compte leur faiblesses. La prise de conscience de ces dernières permet de les intégrer, de mettre en place les mesures pour en réduire l'impact, ou tout simplement la pleine conscience permet de mettre en place les dispositions pour en limiter la probabilité de survenance.
En reprenant l’exemple du mot décision (Cf. Questionnaire), ce mot à un grand nombre de synonymes qui recouvrent des notions et des compréhensions fort différentes. Le mot décision contient intrinsèquement son contraire le plus notoire qui est l’incertitude quel que soit la nature de cette décision (audacieuse, timorée etc.).
Prendre conscience de son contraire, c’est donc réalisé que tout choix, toute action comporte donc intrinsèquement des risques. Si je suis réaliste, je vais mettre en place des mesures préventives pour prévenir ces risques, dans le but de fortifier et crédibiliser la décision que je vais prendre.
De ce fait, en prenant conscience de l’incertitude de ma décision, je prends des mesures pour la conforter ce qui lui donne encore plus de sens. En donnant une perception aux mots que nous avons choisi, et en identifiant leur contraire, vous donnerez plus de signification à la représentation que vous avez du BPM – Business Process Management.
Le Questionnaire des associations et des contraires
Le déroulement :
Le questionnaire des associations, comme nous venons de le voir a pour vertu, de mesurer, pour votre propre gouverne, votre compréhension sur le Business Process & Organization Management ou le PPA™&® et donner du sens à votre perception. Vous pourrez ainsi, avant de lire un livre, ou de suivre une formation, faire ce test en indiquant pour chaque terme proposer dans la liste, ce qu’il vous inspire et suggère. Il permettra à celui qui s’y soumet de mesurer sa perception a priori sur le sujet. Pour ce test, Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse.
Un deuxième test devra être réalisé, toujours à partir de ce même questionnaire. Celui-ci devra être effectué à la fin de votre lecture ou de votre formation que vous avez suivie. La comparaison entre ces deux tests, vous permettra d’estimer l’évolution de votre perception entre le début et la fin de cette expérience.
Dans le cadre de notre livre sur le BPOM Business Process & Organization Management, et des formations associées que nous avons mis en place, nous avons développé un questionnaire sur la perception du BPOM « A la manière de C.G. JUNG ».Il ne s’agit pas d’un véritable questionnaire, mais d’une liste de vingt mots (20).
Nous vous demandons juste quelle(s) association(s) vous suggère(nt) chacun de ces mots. Bien sûr Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Chaque réponse nous permettra de juger de la perception du BPM dans les entreprises et d’adapter notre discours à votre ressenti.
Vous pouvez recevoir le formulaire sur simple demande en contactant:
BPOM – Associations and Opposites
Questionaire


Questionnaire Principles
According to Carl Gustav Jung, words and/or concepts only have meaning or value because their opposite(s) exist. Night versus day, shadow versus light, weak versus strong, authoritarian versus benevolent, and so on.
The perception we have of a word determines the opposite that is necessary for that word to have meaning. The opposite thus sheds light on the meaning we attribute to the word. This is precisely the importance of this questionnaire.
If we take the word “decision”, there is a whole array of synonyms associated with it. Depending on the meaning we give to this word, its opposite will differ. Even its opposite may convey different interpretations.
These notions may appear theoretical, yet they are fundamental. Anyone involved in strategic analysis knows this when using the SWOT method (Strengths, Weaknesses, Opportunities, and Threats). Strengths are only truly valued when weaknesses are taken into account. Becoming aware of weaknesses makes it possible to integrate them, to implement measures to reduce their impact, or simply—through full awareness—to put in place actions to limit their likelihood of occurrence.
Returning to the example of the word “decision” (see Questionnaire), this term has many synonyms that cover very different notions and interpretations. The word decision intrinsically contains its most notable opposite, which is uncertainty, regardless of the nature of the decision (bold, cautious, etc.).
Becoming aware of its opposite therefore means realizing that every choice and every action inherently carries risks. If I am realistic, I will put preventive measures in place to anticipate these risks, with the aim of strengthening and legitimizing the decision I am about to make.
Thus, by acknowledging the uncertainty of my decision, I take steps to reinforce it, which gives it even greater meaning. By giving a clear perception to the words we choose, and by identifying their opposites, you will give greater meaning to your representation of BPM – Business Process Management.
The Associations and Opposites Questionnaire
How It Works
As we have just seen, the associations questionnaire has the virtue of measuring—primarily for your own insight—your understanding of Business Process & Organization Management or PPA™®, and of giving meaning to your perception.
Before reading a book or attending a training course, you can take this test by indicating, for each term proposed in the list, what it inspires or suggests to you. It allows participants to assess their a priori perception of the subject. For this test, there are no right or wrong answers.
A second test should then be carried out, using the same questionnaire. This second test should be completed at the end of your reading or after the training you have attended. Comparing the two tests will allow you to assess how your perception has evolved between the beginning and the end of this experience.
As part of our book on BPOM – Business Process & Organization Management, and the associated training programs we have developed, we designed a questionnaire on BPOM perception “in the spirit of C. G. Jung”. This is not a traditional questionnaire, but rather a list of twenty (20) words.
We simply ask what association(s) each of these words suggests to you. Of course, there are no right or wrong answers. Each response helps us assess how BPM is perceived within organizations and enables us to adapt our discourse to your perspective.




A la manière ... : Des 5 "WHYS" les 5 Pourquoi

« Il n’y a pas de moyen de contenter ceux qui veulent savoir le Pourquoi des Pourquoi »
Gottfried Wilhelm LEIBNIZ
"A la Manière des 5 Why’s", est liée au chapitre sur le "Questionnement ". Si à l’origine il s’agit d’un outil de résolution de problème des Organisations, cette démarche s’applique à l’identique à la sphère privée.
Pourquoi (Why)
Demander POURQUOI, c’est poser le problème de la finalité d’une idée, de sa légitimité, de son origine, de ses preuves et de sa rationalité ». En posant le "Pourquoi" nous renvoyons notre interlocuteur aux causes et aux fins de son argumentation, c’est donc une "question ouverte" dans tous les sens du terme. Peut-être un peu trop ouverte, en ce sens qu’un simple "Pourquoi" peut laisser notre interlocuteur nous amener n’importe où et nulle part au gré de son inspiration et des divagations de ses pensées qui sont fugaces.
La question "Pourquoi" n’espère rien de précis. Pour autant, elle ce doit en même temps d’être exigeante et demande que la pensée et le raisonnement soit expliciter et justifier ainsi que les arguments et les motivations qui les accompagnent.
Albert EINSTEIN disait « Si je disposais d’une heure pour résoudre un problème et que ma vie en dépende, je consacrerais les 55 premières minutes à définir la question appropriée à poser, car une fois cela fait, je pourrais résoudre le problème en moins de cinq minutes ».
C’est dire l’importance de la question qui va accompagner "le premier Pourquoi", et comment allons-nous la recentrer, la resserrer, pour éviter que le dialogue ne parte à vau-l’eau.


Why
“To ask WHY is to pose the problem of the finality of an idea, its legitimacy, its origin, its proofs and its rationality.” By asking the “Why” we are referring our interlocutor to the causes and purposes of his argument, it is therefore an “open question” in every sense of the word. Perhaps a little too open, in that a simple «Why» can let our interlocutor take us anywhere and nowhere according to his inspiration and his ramblings of his thoughts that are fleeting.
The “Why” question does not hope for anything specific. However, it must at the same time be demanding and requires that thought and reasoning be explained and justified, as well as the arguments and motivations that accompany them.
Albert EINSTEIN said, “If I had an hour to solve a problem and my life depended on it, I would spend the first 55 minutes defining the appropriate question to ask, because once I do that, I could solve the problem in less than five minutes.”
This shows the importance of the question that will accompany “the first Why”, how we will refocus it, how we will tighten it, so that the dialogue can stay on track.
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A la Manière de W. BOWEN et de C. LEWICKI
« L'homme passe sa vie à raisonner sur le passé, à se plaindre du présent, à trembler pour l'avenir ».
Antoine de RIVAROL1
« Se lamenter sur un malheur passé, voilà le plus sûr moyen d’en attirer un autre ».
William SHAKESPEARE
« Nous sommes ce que nous répétons sans cesse. L’excellence n’est donc pas un acte mais une habitude »
ARISTOTE
« A la Manière de Will BOWEN & Christine LEWICKI2 » est liée au chapitre sur les « Emotions ». La démarche « j’arrête de me plaindre » qui en résulte est une approche qui s’applique d’égal manière à la sphère privée comme à la sphère professionnelle.
Notre cerveau produit plus de 6000 pensées par jours, certains vont même jusqu’à dire que nous en produisons entre 50.000 à 70.000 ! Elles sont générées principalement par des faits ou par des mots.
Le schéma ci-contres conceptualise, la compilation d’un certain nombre de théories, et dont j’ai élaborée la synthèse. J’ai nommé cette dernière: « Le Mécanisme de production de la Pensée et de la Création des Emotions3 ».
Dans le chapitre consacré aux « Emotions », nous avons vu, qu’un nombre considérable d’entre elles, restent au niveau d’une impression fugace qui nous traversent l’esprit et qui s’évanouissent aussi rapidement qu’elles nous étaient apparues. D’autres, cependant se traduisent sous la forme « de Sentiments4 ou d’Emotions ». Ces interprétations peuvent prendre, « en fonction de nos humeurs des connotations soit positives, soit négatives ».
Dans l’hypothèse où nous produisons des émotions dites négatives, nous avons aussi vu comment nous pouvons les annihiler ou les contrecarrer pour éviter d’y céder. Cependant très souvent, parce que c’est devenu une habitude, nous ne nous rendons même pas compte que nous y succombons. Il existe cependant des moyens de réaliser, que nous tombons sous leur l’emprise. Nous pourrions, en adoptant une nouvelle posture, transformer cette dépendance, en un nouvel état d’esprit. Comment ?
Notes
1 Antoine RIVAROLI, dit "de RIVAROL", né le à Bagnols-sur-Cèze et mort le à Berlin, est un écrivain, journaliste, essayiste et pamphlétaire disciple de Voltaire. Il est connu pour avoir défendu des positions monarchistes pendant la Révolution française.
2 Will BOWEN est l’auteur du livre « 21 Jours sans se plaindre – Changez d’habitude, Changez votre vie, changez le monde ». Christine LEWICKI a écrit « J’arrête de râler – pour retrouver sérénité, calme et plaisir en 21 Jours ». La trame de fonds est la même mais la manière que chacun a eu de traiter le sujet leur est propre. A mon sens ces deux ouvrages sont complémentaires. Je n’ai pas de conseil sur celui qu’il faut lire en premier. Pour ma part, j’ai commencé par celui de Christine LEWICKI.
3 Cf. Chapitre 4 – Les Emotions
4 Les anglo-saxons utilise à mon sens plutôt le mot « feeling » que « emotion ».


“In the spirit of Will Bowen and Christine Lewicki” is directly linked to the chapter on Emotions.
The resulting “I stop complaining” approach applies equally to both the private and professional spheres.
Our brain produces more than 6,000 thoughts per day—some even claim that we generate between 50,000 and 70,000 thoughts daily. These thoughts are mainly triggered by facts or by words.
The adjacent diagram conceptualizes a compilation of several theories, for which I have developed a synthesis. I have named it:
“The Mechanism of Thought Production and Emotion Creation³.”
In the chapter devoted to Emotions, we saw that a considerable number of them remain at the level of fleeting impressions that pass through our mind and fade away as quickly as they appeared. Others, however, translate into what we call feelings⁴ or emotions. Depending on our mood, these interpretations may take on either positive or negative connotations.
When we generate so-called negative emotions, we have also seen how they can be neutralized or counteracted in order to avoid giving in to them. However, very often—because it has become a habit—we do not even realize that we are succumbing to them. There are nevertheless ways to become aware that we are falling under their influence. By adopting a new posture, we could transform this dependency into a new mindset.
How?
Notes
1. Antoine Rivaroli, known as de Rivarol, born in Bagnols-sur-Cèze and died in Berlin, was a writer, journalist, essayist, and pamphleteer, a disciple of Voltaire. He is known for defending monarchist positions during the French Revolution.
2. Will Bowen is the author of “A Complaint Free World – 21 Days to Stop Complaining, Change Your Life, and Change the World.”
Christine Lewicki wrote “J’arrête de râler – pour retrouver sérénité, calme et plaisir en 21 jours.”
The underlying theme is the same, but each author addresses the subject in their own way. In my opinion, these two books are complementary. I have no specific recommendation as to which should be read first; personally, I started with Christine Lewicki’s book.
3. See Chapter 4 – Emotions
4. In my view, English-speaking cultures tend to use the word “feeling” rather than “emotion.”
For the full document in English or French:
Or icseconsulting@gmail.com



